mardi 9 octobre 2012

AHHHH !!! CES EXCITANTS CALENDRIERS DE FILLES SEXY !


Cela dépend de votre tempérament et du lieu où vous étiez quand c'est arrivé.  L'âge que vous aviez à ce moment-là importe également, ainsi que l'éducation que vous aviez reçue et la façon dont vos parents vous ont élevés.  La religion, les us et coutumes de la société, et l'air du temps ont sûrement influencé votre réaction lorsque cet évènement est survenu.  Je veux parler de la première fois que vos yeux ont croisé un calendrier mural exposant de grandes photographies en couleurs ayant pour sujets des filles en bikini ou complètement nues...  Selon les conditions que je viens d'énumérer, vous avez ressenti un choc ou de la gêne.  Vous avez été décontenancés ou intrigués.  Vous avez ri ou rougi.  Vous avez été amusés ou excités de la découverte que vous veniez de faire.  Si ce genre d'aventure est presque banal de nos jours, tellement l'hyper-sexualisation a fait son oeuvre, c'était tout le contraire dans les années allant de 1960 à 1980.  Si à cette époque, vous aviez entre huit et douze ans, vous étiez encore dans l'innocence de l'enfance et vous étiez à cet âge où on est curieux et où on pose des tas de questions.



Votre premier calendrier de filles sexy ou toute nues vous est possiblement "tombé" dessus par un bel après-midi d'été, durant les vacances.  Ce jour-là, vous aviez harcelé votre père afin de pouvoir l'accompagner chez le mécanicien, au garage où il devait aller pour faire réparer le véhicule familial.  Sachant que vous étiez passablement turbulent et que vous aviez la fâcheuse habitude de fouiner partout quand vous découvriez une nouvelle place, votre paternel ne voulait pas vous amener avec lui, mais il avait fini par céder à votre demande mille fois répétée.  Rendu à l'atelier de mécanique, vous aviez vite fait de confirmer les appréhensions de votre pauvre papa.  À peine entré dans le garage, au milieu du bruit des outils et des effluves d'huile à moteur, vous vous étiez mis à crier et à courir partout !  Après avoir été sévèrement réprimandé par votre père, vous aviez fini par vous tranquilliser et par vous asseoir dans la salle d'attente, qui ressemblait davantage à un bout de couloir rempli de courants d'air, de poussière et de divers objets hétéroclites plus ou moins graisseux.  



Une fois assis, vous aviez joué au bon petit garçon bien sage.  Mais ce n'était qu'un leurre...  Dès que l'on vous avait oublié et que votre papa s'était absenté pour aller aux toilettes, vous aviez galopé en direction de l'arrière de l'atelier.  Vous aviez pénétré alors dans une zone où les clients ne sont normalement pas admis.  C'est alors que le choc s'était produit !  Vlan !  Vous étiez arrivé "face à face" avec cette blonde pulpeuse au corps nu, qui dévoilait des charmes qui vous étaient inconnus, sur cet immense calendrier qui ornait le mur devant vous.  Vous en étiez resté bouche bée et fortement impressionné, jusqu'à ce que votre père en colère vous attrape par le collet en vous grondant et en vous condamnant à ne plus l'accompagner nulle part, à l'avenir...

Évidemment, en Amérique, il y a 40 ou 50 ans, vous n'auriez pas vu de tels calendriers dans tous les garages de mécanique automobile.  Surtout pas à la campagne où oser arborer de telles "cochonneries" aurait fait scandale et aurait constitué un péché mortel.  Le propriétaire fautif, de cet objet de tentation, aurait été stigmatisé par les membres du clergé catholique de la paroisse.  Mais à la fin des années soixante, avec l'avènement des hippies et de l'amour libre, ces calendriers, jadis "honteux", mis sur le marché par des compagnies comme PLAYBOY, PENTHOUSE ou PIRELLI, se répandirent un peu partout et en grandes quantités.  Les calendriers Pirelli, avec leurs photos de filles nues dont les parties intimes étaient parfois cachées par...un pneu, étaient fort populaires chez les garagistes !



Puis, au début de la décennie 1990, on a assisté à une prolifération incroyable de ces affiches pornographiques indiquant les mois et les jours de l'année, bien que ces "détails" étaient bien secondaires...  Afin d'amasser de l'argent pour des causes sociales, des oeuvres de charité ou pour aider à combattre des maladies, des personnes appartenant à divers groupes ont voulu attirer l'attention en se faisant photographier dans leur plus simple appareil et en vendant au grand public, sous forme de calendrier, le produit de leur "audace" ou de leur exhibitionnisme.  Des équipes féminines de sports ont aussi employé ce moyen plutôt radical pour financer leurs activités.  Bientôt, des artistes, des célébrités, des athlètes renommés, des pompiers, des militaires et même des membres des forces policières ont laissé tomber les vêtements pour se joindre à ce vaste mouvement "nudiste".  Mais cet "effeuillage" de personnes de tous genres au corps souvent pas très photogénique, ne plait pas à tout le monde.  Les calendriers présentant des clichés trop explicites, peu professionnels ou de mauvais goût n'ont pas eu la faveur des acheteurs.  Ces derniers se rabattant plutôt sur des produits au contenu "artistique" et/ou humoristique.




De fait, les calendriers qui mettent en vedettes des filles sexy, en tenues de plage ou en lingerie, dans des décor exotiques, ont davantage la cote auprès des "consommateurs".  En matière de contenu sexy, mieux vaut suggérer que tout dévoiler.  Mieux vaut laisser une bonne place à l'imagination du "voyeur"...  À ce chapitre, les calendriers des cheerleaders de diverses équipes de sports comme celles de la Ligue Nationale de Football (NFL) sont des exemples parfaits.  De telles initiatives font d'une pierre trois coups.  Elles font la promotion du club; l'argent qu'elles rapportent est versé partiellement ou en entier à des oeuvres communautaires; et elles font les délices des amateurs de football.  On était habitué aux calendriers de meneuses de claques en bikini, mais l'organisation des Bengals de Cincinnati (NFL) a poussé le concept un peu plus loin en demandant à leurs filles de porter plutôt de la lingerie fine.  Le résultat est assez probant merci ! (photo ci-dessus)



Les Pom-Pom girls des Dolphins de Miami (NFL - ci-dessus -) n'ont pas encore troqué le costume de bain pour les sous-vêtements faits de broderies et de dentelles, mais cela ne les empêche pas de resplendir dans les pages de leur calendrier annuel.  Elles sont déjà éblouissantes dans leur uniforme de cheerleaders, mais elles sont encore plus charmantes et séduisantes en bikini, quand des photographes professionnels exercent tout leur talent et leurs artifices pour mettre en valeur leurs courbes affriolantes et leur silhouette de déesses.  Le décor enchanteur des contrées du Sud, dans lequel ils s'exécutent, ne nuit pas non plus à leur art.  Le diaporama ci-dessous en donne un bon aperçu...
          

vendredi 28 septembre 2012

LES CHOSES LES PLUS ÉTRANGES PEUVENT SE PRODUIRE À L'OKTOBERFEST !


C'est fou ce qui peut vous arriver quand vous participez à un évènement gigantesque comme l'Oktoberfest, qui se déroule présentement jusqu'au 7 octobre à Munich.  Les incidents qui se produisent lorsque vous vous frayez un chemin parmi les centaines de milliers de visiteurs qui foulent le terrain de cette immense foire commerciale, sont parfois heureux, parfois regrettables, ou pour le moins étranges.  Si vous êtes un homme de petite taille et que vous sortez trop rapidement de l'un des nombreux commerces où on vend des souvenirs, vous pouvez arriver face à...seins avec une grande allemande aux cheveux blonds vêtue de l'une de ces robes traditionnelles au décolleté si profond que vous pouvez vous y noyer...  Mais vous ferez sans doute des rencontres moins intéressantes, comme par exemple, avec des individus passablement éméchés, qui vomiront sur vous ou demanderont votre femme en mariage après s'en être approchés d'un peu trop près en titubant...  Bof !  Oubliez ça et soyez joyeux !  Vous êtes dans le plus gros party au monde et il y a tant d'opportunités pour vous amuser et avoir du bon temps.  À condition d'avoir pas mal de fric à dépenser...bien entendu !



Évidemment, si les jeux, les manèges, la densité de la foule, la musique assourdissante de la fête et la consommation excessive de bouffe et de bière vous font tourner la tête et l'estomac, vous risquez alors de perdre le contrôle et d'en manquer des grands bouts.   Ultimement, vous pouvez perdre "la carte" et plein d'autres objets utiles comme : votre casque de viking, votre portefeuille, vos cartes d'identité ou de crédit, votre passe-port, votre billet d'avion, votre téléphone intelligent, vos lunettes, votre caméra, vos bijoux ou votre montre, vos clefs et...votre conjointe, si vous faites vraiment trop le fou !  Sans être ivres pour autant, il arrive aussi que des parents égarent leur enfant, ou qu'un rigolo n'arrive plus à retrouver le lapin ou la sauterelle de huit centimètres qu'il avait apportés et qui ont abouti au kiosque des "objets" perdus (c'est arrivé l'an dernier).




Parmi ces objets égarés il y a notamment des instruments de musique.  Ils appartiennent à des membres des fanfares qui défilent lors des cérémonies d'ouverture de l'Oktoberfest.  Après leurs performances musicales, ils s'empressent d'aller boire quelques bières froides parce qu'ils ont vraiment soif après avoir sué à grosses gouttes à cause de leurs costumes faits de tissus épais, et pour avoir marché longtemps en portant leur instrument parfois assez lourd, sous un soleil ardent.  Souvent, ces musiciens assoiffés se saoulent et, arrivés chez eux, le soir, ils se demandent où diable peut bien se trouver leur instrument.


Les employés du Festival, affectés au kiosque des objets perdus, en voient de toutes les couleurs.  Ils reçoivent parfois la visite d'individus bien embarrassés qui viennent leur demander si leur bague de mariage n'aurait pas été retrouvée.  Ces hommes ou ces femmes ont parfois perdu le précieux objet en l'enlevant pour flirter plus à leur aise...  Il n'est souvent pas commode d'accueillir ces personnes en quête de biens égarés.  Certains "clients" se présentent encore en état d' ébriété et peuvent, par inadvertance, cracher une gorgée de bière ou de schnapps au visage d'un infortuné préposé aux renseignements, en ouvrant la bouche pour s'adresser à lui.



S'il n'est pas facile de comprendre ou de se faire comprendre quand on a affaire à des personnes ivres, ça se complique encore davantage lorsque ces mêmes individus ont déjà d'avance des difficultés d'élocution parce qu'ils sont atteints de paralysie partielle ou qu'ils bégaient.  Les employés qui servent de tels clients doivent s'armer de patience et répéter souvent les mêmes explications.  Lorsque la communication ne fonctionne pas, le client peut devenir frustré et même violent.  On doit parfois demander aux agents de sécurité de s'en occuper et d'essayer de convaincre ces récalcitrants de revenir plus tard, quand ils auront dégrisé...  Après un délai de six mois, si les objets perdus n'ont pas été réclamés par leur propriétaire, on vend à l'encan ceux qui ont de la valeur, et l'argent ainsi recueilli est distribué à des oeuvres de charité.  Ainsi, dans le fond, rien n'est vraiment perdu !

Voir d'autres articles sur le même sujet en visitant mes sites : http://clindoeilsexy.blogspot.com
et
http://bellesacroquer.blogspot.com
     

vendredi 24 août 2012

L'EX-CHAMPIONNE DE SURF MALIA JONES EST ENCEINTE.


Le hasard ou la destinée fait parfois bien les choses. Lorsqu'on songe à Hawaï, l'émission Hawaii 5-0 nous vient en tête. Et pour ceux ou celles qui connaissent le surf, c'est aussi à Hawaï que l'on pense, ainsi qu'à Malia Jones, l'une des athlètes les plus sexy et les plus gracieuses à avoir pratiqué ce sport. Curieuse coïncidence, on vient d'apprendre que Alex O'Loughlin, l'acteur principal de la série télévisée Hawaii 5-0, et Malia Jones, ex-championne de surf qui a passé toute son enfance et son adolescence à Hawaï, seront bientôt les heureux parents d'un bébé. Âgés tous les deux de 35 ans, ils avaient déjà chacun un enfant, des garçons, nés d'une union précédente avec un autre conjoint.



Jones est devenue mannequin bien avant que sa carrière de surfeuse se termine. Gagnante du championnat américain de surf alors qu'elle n'avait que quinze ans, Malia a été remarquée non seulement à cause de ses grandes qualités athlétiques, mais pour sa grande beauté.


Plus tard, elle a posé pour les prestigieuses revues SPORTS ILLUSTRATED et ESQUIRE. On a aussi pu la voir dans des commerciaux de Coca-Cola, American Express et Capri Sun.

Pour un portrait plus détaillé de Malia Jones, visitez le site REINES DU STADE. Cliquez sur le lien suivant : http://reinesdustade.blogspot.com/2010/08/malia-jones-continue-de-surfer-sur-sa.html

samedi 14 juillet 2012

VAGUE DE CHALEUR ET DE JOLIES FILLES EN BIKINI SUR LES PLAGES AMÉRICAINES !


Après l'Afrique du Nord l'été dernier, c'est au tour des États-Unis d'être touchés par une vague de chaleur dont l'intensité est sans précédent. Dans plusieurs villes américaines comme Washington (105 ° F), St-Louis (106 °), et Indianapolis (104 °) on bat des records de température élevée. Les morts attribuables à la canicule se comptent par dizaines. Les gens, accablées par la chaleur extrême, vont au cinéma, dans les musées, dans les centres d'achat climatisés ou empruntent plusieurs fois le métro, pour trouver un peu de fraîcheur. L'autre moyen pour fuir la "fournaise" des grandes villes, où on peut faire cuire un oeuf sur l'asphalte des stationnements ou sur la tôle brûlante des voitures, c'est de courir à la plage et s'immerger sous l'eau. Les parcs où il y a des fontaines ou des jets d'eau sont aussi fort populaires. La moitié des états américains sont aux prises avec une sécheresse qui ruine les champs en culture et met à rude épreuve le bétail des plaines du mid-west. La chaleur torride tord même les rails de chemins de fer, ce qui a causé le déraillement partiel d'un train de métro à Prince George's County, dans l'état du Maryland. Heureusement, personne n'a été blessé...



Comme si cette situation, qui perdure de façon inhabituelle, n'était pas suffisante, la chaleur très humide a rencontré des masses d'air plus froid, ce qui, à certains endroits, a provoqué des tempêtes de vent ou des orages courts, mais violents. Résultats ? Des arbres ou des branches cassés ont touché des fils électriques, ce qui a causé des pannes de courant, et bien d'autres ennuis. Sans électricité, pas moyen de faire fonctionner l'air climatisé pour combattre la vague de chaleur qui a repris de plus belle. Certaines personnes imprudentes comme Gene Autry Pryor, 52 ans, de Aurora, dans l'Illinois, ont eu la mauvaise idée de boire trop d'alcool et d'aller se baigner dans la rivière Fox. Les amis qui l'accompagnaient l'ont perdu de vue, avant de voir flotter son corps inerte, quelques minutes plus tard. Pryor est décédé dans la soirée... Les personnes qui travaillent dehors, ou dans des endroits déjà chauds d'avance, comme les boulangeries, étaient parfois à la limite de l'évanouissement. D'autres se sont procurés des cubes de glace, et ont fait fonctionner un ventilateur derrière, pour se rafraîchir. Les amateurs de golf devaient se lever très tôt le matin pour pratiquer leur sport préféré. Déjà, à six heures A.M., c'était crevant sur les verts !



Pendant ce temps sur les plages, les badauds pouvaient se rincer l'oeil, avec toutes ces jolies filles en bikini, qui, avec leurs courbes superbes, changeaient diamétralement la topographie de ces lieux...normalement plats ! Hum... Ne nous laissons pas emporter ! Les créatures de rêve sont de moins en moins nombreuses sur ces étendues de sable chaud. Aux USA, l'obésité et le diabète de type 2 font de plus en plus de ravages. Ce sont des montagnes de graisse et de cellulite qui envahissent plutôt les berges des lacs ou le bord des océans. Après la création du bikini en 1946, par l'ingénieur français Louis Réard, ces minuscules costumes de bain ne furent pas adoptés par tout le monde. Bien au contraire ! La religion et les bonnes moeurs de l'époque condamnaient ou restreignaient son usage. À la fin des années 1940, seules les femmes appartenant à la classe supérieure de la société, le portaient parfois. Il était alors inconvenant, voire scandaleux, de dévoiler autant son corps, surtout...le nombril ! Plus tard, dans les années 1950 et 1960, certains esthètes ont fait campagne pour que le bikini soit réservé uniquement aux femmes possédant une belle silhouette. De nos jours, la promotion d'un tel idéal serait impossible. Le bikini est devenu, dès les années '60, un symbole de la libération de la femme. Sa popularité se constate dans le chiffre des ventes qui atteint plus de 820 millions de dollars par année... Sans compter le surplus de crème à bronzer nécessaire pour protéger toute cette peau mise à nue...

vendredi 15 juin 2012

MANIFESTATIONS DE GRÈVE À MONTRÉAL : LES ÉTUDIANTES TROQUENT LA BRASSIÈRE POUR LES CARRÉS ROUGES !


Quel est le pire cauchemar pour des grévistes qui font des manifestations dans les rues ? C'est de passer inaperçus ! Depuis le mois de mars, les étudiants et les étudiantes en grève à Montréal emploient tous les moyens pour retenir l'attention du public et du gouvernement libéral de Jean Charest, avec qui ils sont à couteau tiré à cause de la hausse des frais de scolarité pour les études de niveau supérieur (collèges et universités). Après les banderoles et les pancartes de toutes sortes pour transmettre leurs messages, les protestataires ont eu recours aux casseroles et aux chaudrons pour se faire entendre. Puis, histoire de détendre un peu l'atmosphère, qui s'était trop chargée de violence et d'intimidation entre grévistes et forces policières, les associations d'étudiants ont organisé des manufestations. Tantôt très légèrement vêtus en mettant en avant-plan le carré rouge, symbole de leur cause, ou tantôt complètement à poil dans les rues de Montréal, les manufestants ont fait sensation, en produisant tout en effet, surtout chez les touristes de passage, dans la métropole du Québec...


Si les grévistes étudiants se sont butés à une fin de non recevoir de la part des autorités gouvernementales, ils ont au moins atteint un de leurs objectifs : être vus et entendus un peu partout dans le monde. Entre le 22 mars et le 28 mai, plus de 3 000 articles de presse ont été écrits au sujet de la grève étudiante québécoise dans plus de 77 pays autour de la planète. Le conflit étudiant a fini par déboucher sur une crise sociale qui remet en question le rôle et la place des jeunes dans le contexte économique actuel (crise de la dette, coupures budgétaires, chômage astronomique chez les jeunes). Il s'avère que la nouvelle génération n'acceptera pas si facilement de payer pour les coches mal taillées des "baby boomers" qui ont abusé du système capitaliste et du crédit ! Plus de détails sur mon blog MOURIAL MÉTROPAUVRE VS QUÉBEC CAPITALE (http://mourialmetropauvrevsquebeccapitale.blogspot.com).

jeudi 10 mai 2012

JAIME EDMONDSON + PLAYBOY + FOOTBALL = UN MÉLANGE EXPLOSIF !



Charmante et séduisante comme elle est, Jaime Edmondson pourrait raconter n'importe quel mensonge. On la croirait sur paroles, quand bien même elle débiterait les pires invraisemblances. Oui, à la voir sourire de sa bouche sensuelle, on serait porté à lui donner le bon dieu sans confession, même si ses yeux bruns diaboliques et sa longue chevelure rouge rappellent bien plus Lucifer et son enfer enflammé... Lorsqu'elle conte l'histoire de sa vie, cette jeune femme de 33 ans, née à Bartow en Floride, nous fait passer de surprises en étonnements. Fallait-il qu'elle soit à ce point passionnée par le football pour être convaincue que si elle n'était pas venue au monde avec un vagin à la place d'un pénis, elle serait devenue un gros joueur de ligne de plus de 300 livres, jouant dans la Ligue Nationale de Football ?! Faute d'être un tel mastodonte, étant plutôt une jeune femme bien tournée, elle a dû se rabattre sur le cheerleading pour atteindre la NFL. Si très peu de footballeurs atteignent les grandes ligues, il en va également ainsi pour les cheerleaders. Se tailler un poste chez les ravissantes et athlétiques meneuses de claques des Dolphins de Miami, ce n'était pas de la tarte. Réussir à occuper ce poste pendant six années, alors que la compétition est féroce pour s'approprier les quarante places si convoitées du "squad" des pompoms girls des Dolphins, c'est, à plus forte raison, tout un accomplissement.


Aux États-Unis, le football est une religion et le cheerleading est une tradition nationale. Être une meneuse de claques au plus haut niveau, celui de la NFL, est un honneur prestigieux même si, du temps où Jaime donnait ses meilleures performances sur le terrain des Dolphins, elle recevait pour son labeur, sous le soleil brûlant de Miami (souvent à 120° F.), la modeste somme de $ 25 par partie. Pour arriver au sommet, à chaque nouvelle saison, les filles doivent s'entraîner durement, s'astreindre à une discipline difficile, faire beaucoup de sacrifices et, surtout, posséder un talent hors de l'ordinaire. Unies dans un travail d'équipe exigeant, traversant ensemble autant d'épreuves que de grandes joies, voyageant outre-mer pour soutenir le moral des militaires américains, les cheerleaders de la NFL tissent entre elles de solides liens d'amitié qui durent souvent toute leur vie. Longtemps après avoir terminé leur carrière, elles se retrouveront ensemble à chaque moment important de leur existence : fiançailles, mariages, naissances d'enfants, promotions, etc.



Aussi populaires soient-elles lorsqu'elles animent les foules durant les matchs de football professionnel, ces meneuses de claques restent, pour la plupart, anonymes. Probablement au nom du concept d'équipe, elles ne sont pratiquement connues que par leur prénom. Après leur carrière de pompoms girls, certaines d'entre elles se font parfois un nom, comme ce fut le cas pour Jaime Faith Edmondson. Même si elle s'obstine à croire qu'elle aurait dû venir au monde dans la peau d'un homme, ses gracieuses formes féminines l'ont toujours avantagée. À un tel point, en fait, qu'elle a été embauchée comme mannequin dès son adolescence. Mais exercer ce métier n'était pas son rêve d'enfance. Issue d'une famille où on était policier de générations en générations, la petite Jaime rêvait plutôt de devenir un agent secret. Mais elle finit pas se plier à la tradition familiale et fit son entrée dans la police après avoir terminer des études de criminologie en 2002. Elle a exercé ce métier pendant deux ans, en patrouillant avec l'équipe de nuit, à Boca Raton (Floride). Quand elle mérita un poste de cheerleader chez les Dolphins, elle mit sa carrière d'officier de police en veilleuse. Le sort et les aléas de la vie ont fait en sorte qu'elle ne l'a jamais reprise.



Une fois son expérience de cheerleading terminée, cette compétitrice dans l'âme se lance un nouveau défi. En 2008, elle s'embarque dans une nouvelle aventure, celle de la populaire émission de télé THE AMAZING RACE. Jaime s'associe à une amie, Cara Rosenthal, qu'elle a côtoyée chez les meneuses de claques des Dolphins, pour participer à cette course folle. Au terme d'un parcours remarquable, les deux amies luttent jusqu'à la dernière épreuve mais doivent se contenter de la seconde place. Elles échappent donc de très peu le premier prix, c'est-à-dire, la rondelette somme de un million de dollars. Que récoltent-elles pour les récompenser de leur deuxième position ? Un modeste gain de $ 25 000 qu'elles se séparent à parts égales. Dans les mois qui suivront, Jaime va revoir constamment la course dans ses rêves...ou ses cauchemars ! Passer si près d'une victoire aussi lucrative, ça n'arrive pas à tous les jours ! Cette battante, qui peut être méchante lorsqu'elle se fâche, va tenter de se reprendre quelques années après, en participant à une autre édition de THE AMAZING RACE, mais cette fois, elle connaîtra moins de succès.



Mais ses passages à ces émissions qui obtiennent de grosses cotes d'écoute ont retenu l'attention. Notamment celle des gens du magazine PLAYBOY, qui ont remarqué la beauté sculpturale de Jaime Edmondson. Au nom de Hugh Heffner, le grand patron de la célèbre revue, on demande à Jaime et à Cara Rosenthal de participer à une séance préliminaire de prises de photographies. Rosenthal se désiste rapidement en raison de ses études de droit. Jaime, elle, est décontenancée et hésite. C'est que, pour elle, ces filles, qui posent nues dans PLAYBOY, ont toutes à peu près 19 ans et sont blondes. Edmondson, une rouquine de 30 ans, ne pense pas avoir le profil recherché, correspondant aux critères de beauté de PLAYBOY. De plus, elle n'a jamais posé nue de toute sa vie et elle vient d'une famille conservatrice du sud, de religion baptiste. Pour son père, un homme assez strict, le mot "sexe" a toujours été tabou. Lorsqu'il l'entend, ou quand il voit une scène osée à la télé, il rougit. Jaime se rappelle qu'au cours de son enfance, alors qu'elle était âgée de cinq ans, elle et son frère de trois ans avaient découvert une boîte de revues dans le placard d'un de leurs oncles. En feuilletant ces magazines, les enfants, bien qu'ils étaient encore à l'âge de l'innocence, éprouvèrent un certain malaise en regardant les images en couleurs de ces revues qui montraient des corps nus de femmes. En entendant venir vers eux les pas de leur papa, Jaime eut le pressentiment que quelque chose de grave allait arriver. En surprenant ses enfants en train de regarder des PLAYBOY, le père ne fit ni un ni deux. Il retourna dehors pour aller chercher une branche d'arbuste. Il se servit de ce genre de "fouet végétal" pour donner une fessée à sa fille. Il va sans dire que Jaime ne consulta plus jamais une revue pornographique... jusqu'à ce que, 25 ans plus tard, PLAYBOY la contacte pour lui offrir d'être une de leurs playmates.




Après avoir consulté sa meilleure amie et après avoir bien réfléchi, Edmondson accepte l'offre de PLAYBOY. Peu confiante en son apparence, elle décide de s'imposer une diète sévère et un entraînement intensif pour retrouver sa forme de cheerleader. C'est ainsi qu'elle perd une dizaine de livres avant de se diriger vers le studios de PLAYBOY, à Los Angeles, en Californie. C'est la première fois qu'elle se rend dans cette ville immense. En arrivant dans le fameux domaine de Hugh Heffner et en l'apercevant en pyjama dans sa cuisine, Jaime sent son estomac se nouer. Après tout, elle est en présence d'un monstre sacré de l'Amérique ! Puis, intimidée et apeurée devant les appareils photographiques, les projecteurs et tout le personnel technique du studio où elle doit poser en costume d'Ève, elle demande une bouteille de champagne pour apaiser son trac et son stress. Durant la séance de prises de photos, à mesure qu'elle boit le liquide mousseux, Jaime perd un peu la notion du temps et, l'alcool aidant, elle perd aussi une bonne partie de ses inhibitions. Si bien qu'au terme de la séance, après la prise de centaines de clichés, elle aurait voulu continuer ! En la retournant chez elle, les gens de PLAYBOY lui confient qu'il lui faudrait attendre quelques semaines avant qu'elle sache si elle est engagée par la réputée maison d'édition. L'ex-cheerleader des Dolphins ne croit guère en ses chances de voir ses photos publiées. Mais à peine une semaine plus tard, elle reçoit un appel téléphonique confirmant sa nomination à titre de playmate du mois de janvier 2010. En apprenant la nouvelle, Jaime en a la chair de poule. Et puis, elle pense à son baptiste de père. Comment lui annoncer une chose pareille ? Mais avant d'accepter l'offre de PLAYBOY, Edmondson (5' 9", 125 lbs, mensurations 34C-24-36) a pesé le pour et le contre. Elle sait que cette expérience peut lui ouvrir des portes et en refermer d'autres. Elle s'attend à être jugée par une partie du public qui la traitera de putain et de salope. Mais sa force de caractère et son tempérament bouillant l'ont toujours incitée à croire en elle-même lorsqu'elle prend des décisions importantes. Dans de telles circonstances, Jaime fait toujours fi des mauvaises critiques et fonce droit devant.


Cependant, cette détermination ne l'empêchait pas de craindre la réaction de son père lorsqu'il verrait sa fille dans son plus simple appareil, exposée à la vue de tous dans les pages de PLAYBOY, elle qui, enfant, rêvait pourtant de passer incognito, dans la peau d'un agent secret. Avant que les photos osées paraissent dans le magazine et dans tous les kiosques à journaux, le père de Jaime fut mis au courant de l'affaire au dernier moment. Et encore... histoire de le ménager et de ne pas lui causer un choc nerveux, on prit soin de masquer avec des "post it" les parties intimes de sa fille sur les photos qu'on lui montra. Précautions surperflues car le père de la playmate de janvier 2010 déclara d'emblée que sa fille ne pouvait que le rendre fier. Gros soulagement pour la principale intéressée ! À 30 ans, le paternel estimait simplement que sa grande fille était assez mature pour prendre les meilleures décisions concernant son avenir et sa vie. Ce n'était plus une enfant... Et les photos de PLAYBOY le prouvaient amplement !




Bien que son premier passage chez PLAYBOY lui a procuré beaucoup de visibilité, ce n'était rien à comparer avec la suite de cette expérience. Sachant que leur jolie modèle était une passionnée de football et qu'elle a été longtemps une cheerleader dans la NFL, ses nouveaux patrons lui proposent de poser en sous-vêtements légers, aux couleurs des équipes de la NFL. Jaime aime l'idée et elle se fait donc photographier dans ces tenues ultra-sexy. La réponse des amateurs de PLAYBOY ne se fait pas attendre. Le site internet de la revue déborde de trafic. Du jamais vu ! Mais le problème, c'est qu'on voit seulement Edmondson dans les mini-uniformes de douze des 32 clubs de la NFL. En effet, seules les équipes que l'on pense en mesure de participer aux parties éliminatoires de fin de saison sont représentées dans la série de photos. Vous devinez la suite. Jaime et PLAYBOY sont assaillis de plaintes et d'insultes de la part des partisans des vingt clubs qui ont été ignorés dans le processus de sélection des petits costumes qui ont servi à la prise de photos. Les représentants de la revue coquine découvrent alors que Jaime Edmondson + PLAYBOY + NFL forment une combinaison gagnante mais combien explosive ! Ils n'ont pas le choix, Jaime doit repasser en studio pour corriger "l'affront" qui a été fait aux fans des clubs "lésés". Les supporteurs des équipes de football universitaires et collégiales rappliqueront également et ils exigeront que la belle porte aussi les couleurs de leur club préféré. Leurs voeux seront, pour la plupart, exaucés. Et voilà que maintenant on parle des amateurs de baseball qui voudraient bien, eux aussi, que Jaime les gâte en posant avec les minuscules accoutrements de leur équipe favorite. Décidément, Jaime et PLAYBOY ont frappé une veine d'or assez fabuleuse avec ces clichés "sportifs" !


Après avoir été mitraillée de tous les angles possibles par les flash des appareils photos des photographes de PLAYBOY, Edmondson est plus à l'aise maintenant lorsqu'elle pose nue devant eux. Mais elle est encore nerveuse et elle désire que seul le personnel pertinent et nécessaire soit en studio lorsqu'elle se dénude. Les premières fois qu'elle a regardé ses photos, Jaime avait du mal à croire que telle ou telle partie de son corps (notamment son postérieur) était le reflet fidèle de son anatomie. Elle croyait que les photos avaient été retouchées au photo shop. En fait, pour l'essentiel, c'était le merveilleux travail des photographes professionnels avec la lumière qui faisait en sorte que Jaime paraisse à son mieux.




Au rythme de ses projets avec PLAYBOY, Jaime Edmondson voyage maintenant pas mal à travers les continents. Sa vie a changé. Elle fait connaissance avec le vedettariat, avec ses avantages et ses inconvénients. Les médias s'intéressent à son histoire et les journalistes veulent connaître sa vie personnelle. Dans les interviews qu'elle accorde, on l'interroge fréquemment sur le type d'homme qu'elle aime particulièrement. D'abord, elle répondra qu'elle déteste se faire agacer ou draguer par des inconnus qui l'abordent sans gêne. Puis, elle ébranle à tout coup ses interlocuteurs en affirmant que le type d'homme qui l'attire est le gros gars aux cheveux longs, mal rasé, bedonnant, à la poitrine poilue, portant des tatouages, qui est bon bricoleur, et qui conduit un gros camion ! Ce portrait de son homme idéal ne correspond pas entièrement à son amoureux actuel, Evan Longoria, (photo ci-dessus) joueur de baseball des Devil Ray de Tampa Bay. Il a certes une carrure athlétique et des muscles saillants, mais pour la bedaine et les cheveux longs, disons que ça fait "défaut"...


Jaime a évolué dans plusieurs milieux sociaux et professionnels. Lorsqu'on lui demande dans lequel de ces divers milieux elle a rencontré le plus de personnes arrogantes, elle révèle que les nombreux sportifs qu'elle a côtoyés sont des personnes confiantes mais pas arrogantes. Les individus les plus "baveux" qu'elle a connus sont dans la police. Bien souvent, ces hommes ont été intimidés durant leur enfance et leur adolescence. Une fois dans les forces de l'ordre, ils se vengent des humiliations qu'ils ont subies durant leurs jeunes années.


Jaime suit assidûment les activités des Dolphins de Miami, son club de football favori. Celui-ci n'a pas connu beaucoup de succès au cours des dernières années. Mais Edmondson n'était pas d'accord avec la venue du vétéran quart-arrière Peyton Manning lorsqu'il était question qu'il se joigne à la formation des Dolphins, il y a quelques semaines (il a plutôt choisi les Broncos de Denver par la suite). Ce qu'elle souhaite davantage, c'est l'arrivée d'un jeune joueur qui pourrait répéter les exploits de Dan Marino, l'ex-quart des Dolphins qui est devenu une légende et qui a terminé sa carrière l'année où Jaime est entrée chez les cheerleaders de l'équipe de Miami. En attendant des jours meilleurs pour son club chéri, la superbe playmate vit d'espoir tout en vaquant à ses occupations professionnelles et en prenant soin de son ami de coeur, et de son chien, qu'elle adore. Amoureuses des bêtes, Jaime réserve d'ailleurs toujours un peu de son temps pour faire du bénévolat dans des refuges pour animaux maltraités ou perdus.




En terminant voici un montage audio-visuel mettant en vedette Jaime Edmondson. La pièce musicale qui l'accompagne a pour titre NOTHIN' ON YOU, de Lupe Fiasco avec la participation exceptionnelle du talentueux chanteur Bruno Mars. Un titre qui, dans ce cas-ci, est à double sens si on considère que la belle de PLAYBOY a fait sa renommée en ne portant "rien sur elle", et que si des femmes jalouses de sa beauté ont pu la dénigrer, elles n'avaient, au fond, rien à lui reprocher pour la juger aussi sévèrement.



lundi 16 avril 2012

UNE "COUGUAR" EN CHALEUR S'EXPOSE EN TERRITOIRE DES PANTHÈRES DE LA FLORIDE...




On ne sait pas trop si c'est parce que les cheerleaders des Panthers de la Floride excitent les spectateurs (à voir la photo de l'une d'elles -ci-dessus- on comprendrait); si c'est l'effet de la chaleur ou de la consommation de boissons alcoolisées; ou si c'est pour se faire remarquer et passer en direct à la télévision; toujours est-il qu'il se passe parfois des choses ahurissantes dans la foule au cours d'un match de hockey. La vidéo ci-dessous en témoigne. Avertissement : il s'agit d'un document visuel interdit aux personnes d'âge mineur...

Pour en voir et en savoir davantage au sujet des Panthers Ice Dancers, visitez mon site TROP SEXY POUR LE SPORT (http://tropsexypourlesport.blogspot.com).




mardi 27 mars 2012

JESSICA SIMPSON POSE NUE POUR MONTRER QU'ELLE EST ENCEINTE ?!


Normalement, une femme enceinte qui a pris 20 kilos et qui se prépare à accoucher de son premier enfant après l'avoir porté depuis près de neuf mois, se fait discrète et vit ces moments, à la fois angoissants et heureux, en toute intimité. Mais ce n'est pas le cas pour une vedette "unique" comme Jessica Simpson. Après avoir longtemps nié qu'elle était enceinte (le père est Eric Johnson, ex-joueur de la NFL), voilà qu'on la retrouve nue en page couverture de la revue ELLE du mois d'avril. Toute une volte-face ! Et en entrevues, elle ne nous épargne aucun détail sur sa condition et ses états d'âme. Sans pudeur, "Jess" nous révèle que sa libido est au "top" et que ses orgasmes sont intenses comme jamais... Faut-il s'étonner de cet étalage "visuel" et sensationnel dans les médias ? Aucunement ! L'actrice, chanteuse et femme d'affaires américaine, native de Abilene au Texas, a toujours eu un penchant certain pour l'exhibitionnisme, comme le démontrent sa carrière, et les photos qui accompagnent ce texte.



Provocante, Simpson l'est certainement. Ce qui choque et dérange bien des gens. Ce goût pour le "glamour" est-il naturel ? Est-ce plutôt une stratégie pour faire parler d'elle et publiciser ses entreprises commerciales et artistiques ? En tout cas, ça lui réussit ! Sa ligne de produits de beauté (parfum, bijoux) et sa gamme d'articles de mode (souliers, sacs à main, vêtements) lui rapportent une fortune. Elle a toujours fait de chacun de ses projets un tremplin vers un plus grand succès. Par exemple, c'est grâce à la télé-réalité NEWLY WEDS, où elle prend la vedette aux côtés de son ex-mari Nick Lachey, que Jessica a vu exploser les ventes de ses albums de chanteuse.



De même, le clip de sa reprise de la chanson THESE BOOTS ARE MADE FOR WALKIN' a fait scandale et a même été interdit aux États-Unis. Mais, paradoxalement, cette censure lui a fait de la publicité. Parlez-en mal, parlez-en en bien, mais parlez-en ! On connait la formule... Sa relation très médiatisée avec le footballeur Tony Romo, quart-arrière des Cowboys de Dallas, a soulevé les passions à un point tel que, quand Romo jouait mal, les fans des Cowboys accusaient Simpson d'en être responsable, sous prétexte qu'elle nuisait sûrement à sa concentration (voir mon article à ce sujet : http://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/2011/10/jessica-simpson-connu-les-dangers.html ). Elle a même reçu des menaces de mort, durant cette période, en plus d'être huée dans certains de ses spectacles. Romo a fini par rompre avec elle et à se marier par la suite à Candice Crawford, ex-Miss Missouri et présentatrice à la télé de Dallas. Les invités au mariage ne craignaient pas de déclarer publiquement qu'ils étaient très contents que Romo ait choisi d'épouser Candice plutôt que Jessica. Ils jugeaient cette dernière sévèrement en lui accolant l'étiquette de capricieuse, de chipie et d'égoïste qui n'aurait pensé qu'à satisfaire ses besoins sans se soucier de rendre Romo vraiment heureux...



Si elle désirait retenir l'attention du public, des journalistes et des paparazzis, Jess n'a pas manqué son coup avec toutes les péripéties de ses aventures sentimentales. Mais à force de multiplier ses apparitions publiques en robes transparentes et les entrevues à propos de tout et de rien, il a fallu qu'elle se surpasse pour piquer la curiosité des gens et demeurer sous les projecteurs. Que ce soit pour mousser les ventes de ses produits et faire connaître ses opinions ou ses goûts souvent fort discutables, Jessica Simpson n'est jamais à court d'idées. Ce qui semble importer le plus pour elle, c'est qu'elle soit originale et différente. Elle sait retourner une situation ou un défaut à son avantage. Ainsi, après s'être cassé le nez en août 2007, sur le plateau de tournage du film MAJOR MOVIE STAR, Jess a expliqué plus tard que la courbe de son appendice nasal la distinguait maintenant de toutes les autres blondes un peu trop semblables... Alors qui se surprendra aujourd'hui de la voir exhiber sa maternité de façon aussi "crue", en première page d'un grand magazine ?

mardi 13 mars 2012

BEUVERIES DE LA SEMAINE DE RELÂCHE : DES CONSÉQUENCES NÉFASTES POUR LES ÉTUDIANTS.


Ces temps-ci, comme à chaque année, des millions d'adolescents et de jeunes adultes célèbrent la semaine de la relâche (spring break américain) en se livrant fréquemment à des abus de consommation de boissons alcoolisées. C'est un rituel printanier qui est plus dangereux qu'il en a l'air. Répété annuellement, il peut créer une dépendance à l'alcool et causer des dommages au cerveau. Selon le Collège de médecine de Baylor, aux USA, le cerveau humain continue de se développer jusqu'à l'âge de 25 ans. Boire de l'alcool avec excès (plus de quatre drinks par jour, pour les garçons; plus de trois drinks par jour pour les filles), même de façon sporadique, affecte le cortex pré-frontal. Cette partie du cerveau contrôle les impulsions et le jugement. Boire trop de boissons fortes peut retarder ou altérer le développement normal de ces facultés si importantes pour la prise de décisions raisonnables. Tous les individus ne réagissent pas de manière identique à l'alcool. Certains ont des prédispositions biologiques au développement d'une dépendance, ou, autrement dit, à l'alcoolisme.



Aux États-Unis, le niveau de consommation d'alcool est élevé parmi les jeunes adultes. Durant le spring break, des beuveries peuvent entraîner des cas d'intoxication et divers autres problèmes de santé. Selon les statistiques, l'alcool est un facteur contribuant à 50% de tous les suicides, des meurtres et des accidents de voitures impliquant de jeunes adultes. L'alcool fausse le jugement et expose les jeunes à prendre de mauvaises décisions comme : prendre le volant et conduire en état d'ébriété, monter à bord d'un véhicule conduit par un chauffeur ivre, avoir des relations sexuelles imprévues sans se protéger, commettre des actes criminels.



Devant l'importance des conséquences d'abuser des boissons alcoolisées, les parents de ces jeunes ont un rôle primordial à jouer. Ils doivent se montrer fermes envers leurs enfants, en leur expliquant clairement que boire de l'alcool est mauvais pour leur santé et le développement de leurs facultés mentales. Les parents qui croient bien faire en contrôlant, à domicile, la consommation d'alcool de leurs jeunes, se trompent. Même si leur consommation est limitée, cela envoie comme message aux jeunes que leurs parents approuvent l'acte de prendre de l'alcool. Lorsqu'ils ne seront pas sous la supervision de leurs parents, comme durant ces semaines de relâche passées à l'étranger, ces jeunes auront plus tendance à s'enivrer que leurs copains pour qui il a toujours été défendu de boire de la bière, des coolers, du vin ou des spiritueux.


Deux autres articles intéressants sur la semaine de relâche et le spring break américain :


http://clindoeilsexy.blogspot.com/2012/03/spring-break-americain-aucun-danger.html


http://clindoeilsexy.blogspot.com/2011/06/les-folies-des-collegiennes-sexy-lors.html

vendredi 27 janvier 2012

KATE BECKINSALE : DE RETOUR EN FORCE ET EN BEAUTÉ !


Après une absence de deux ans au grand écran, la splendide actrice anglaise Kate Beckinsale est de retour en force et en beauté ! Et quelle meilleure façon de renouer avec le succès cinématographique que de reprendre le rôle qui en a fait une star : celui de Selene dans la série de films de vampires Underworld. Le dernier en date, UNDERWOLRD : AWAKENING, s'est rapidement hissé en tête du box office lors de sa récente parution. À en juger par le nombre de photographes qui l'ont mitraillée de leurs flashes à Madrid et à Berlin lorsqu'elle faisait la promotion du film, Kate Beckinsale leur a manqué autant, sinon plus, qu'aux cinéphiles et à ses nombreux fans. Ils ont pu constaté qu'à 38 ans, l'actrice native de Londres est en grande forme et toujours aussi jolie. Avant de revenir crever l'écran dans Underworld, la pétillante brune était apparue dans le rôle de la femme de Mark Wahlberg dans le film d'action CONTRABAND. Ce personnage renoue avec son passé de criminel lorsque sa famille est menacée. Et ce n'est pas tout, Kate, qui avoue ne pas avoir eu beaucoup de temps libre cette année, tourne aussi dans une troisième production cinématographique qui sortira sur les écrans l'été prochain et qui mettra également en vedettes Colin Farrell et Jessica Biel. Il s'agit du remake du film TOTAL RECALL, dans lequel elle reprendra le rôle joué originalement par Sharon Stone.



Si en 2010 et en 2011 elle a fait une pause dans sa carrière, c'est que Kate Beckinsale n'a pas pu trouver un scénario qui la passionnait vraiment. Elle désirait aussi passer plus de temps avec sa famille et surtout avec sa fille unique Lily, âgée de 13 ans. Il faut aussi dire qu'elle avait beaucoup travaillé au cours des dix années qui ont précédé cette sorte de congé sabbatique. Non seulement a-t-elle beaucoup tourné de films et de commerciaux, mais elle a aussi été mannequin. On a pu admirer sa beauté sur la couverture de plusieurs magazines comme : AskMen.com, Hello, People, Esquire, Maxim, FHM. Tous lui réservaient une place de choix dans leurs palmarès de femmes les plus sexy, les plus belles ou les plus désirables. Pourtant, cette enfant de la balle, fille des acteurs Richard Beckinsale et Judy Loe, ne se trouve pas particulièrement belle. Adolescente, elle était anorexique et avant d'atteindre l'âge adulte, elle a fait cinq ans de thérapie freudienne. Le fait que son père soit décédé d'une crise cardiaque alors qu'elle n'avait que cinq ans n'a pas favorisé son équilibre mental même si sa mère l'a bien élevée après s'être remariée avec un homme qui a aussi contribué à la bonne éducation de sa fillette adoptive. Même après avoir connu la consécration dans son métier, même si elle est reconnue comme un modèle sexy et une reine de beauté dans l'industrie de la mode et du show business, elle n'a jamais voulu tourner des scènes de nudité (on a utilisé des doublures à sa place). Elle se juge assez durement : elle aimerait avoir une poitrine plus volumineuse (elle en fait même une obsession), et elle estime que ses cuisses et son derrière sont trop gros. Pour accepter de jouer des scènes dans son plus simple appareil, il faudrait, selon elle, que certaines conditions soient remplies. Ça dépendrait du contexte, des angles de prises de vue et il faudrait surtout que ce soit valorisant aux yeux de sa fille. Hum ! Je ne crois pas que l'on est à la veille de voir Kate en costume d'Ève !



Parmi les faits singuliers ou intéressants concernant Kate Beckinsale, notons qu'elle a étudié plusieurs langues durant sa jeunesse. Elle a des connaissances en russe, en allemand et en français. C'est une bonne amie de Victoria Beckham. Les actrices qui l'ont toujours inspirée et qu'elle considère comme des héroïnes sont Katharine Hepburn et Geena Davis. Kate ne boit pas d'alcool, pas parce qu'elle est alcoolique et que ça lui est défendu, mais simplement parce qu'elle n'aime pas le goût des boissons alcoolisées. Par contre, elle fume. Sans cigarettes, dit-elle, elle serait insupportable... Kate trouve étrange qu'elle ait dans la tête plus de souvenirs de son père, tel qu'il apparaît dans les films auxquels il a participé, que dans la brève période pendant laquelle elle l'a connu dans la vraie vie. Il est mort à l'âge de 31 ans, et cette perte, elle l'a ressentie d'autant plus que son père était très aimé dans le milieu de l'industrie du cinéma. Kate se dit surprise d'avoir percé dans le métier grâce à ses rôles dans des films d'action. Au début de sa carrière, elle se voyait davantage tourner dans des films d'époque... Les premières fois où elle a tenu des armes dans ses mains pour jouer des scènes d'action, elle était terrorisée. Mais par la suite, en prenant de l'assurance, elle a réalisé que ses larges mains se prêtaient bien à la manipulation de ces gros "joujoux". Oui, Kate Beckinsale est de retour, et les vampires n'ont qu'à bien se tenir !