mardi 27 mars 2012

JESSICA SIMPSON POSE NUE POUR MONTRER QU'ELLE EST ENCEINTE ?!


Normalement, une femme enceinte qui a pris 20 kilos et qui se prépare à accoucher de son premier enfant après l'avoir porté depuis près de neuf mois, se fait discrète et vit ces moments, à la fois angoissants et heureux, en toute intimité. Mais ce n'est pas le cas pour une vedette "unique" comme Jessica Simpson. Après avoir longtemps nié qu'elle était enceinte (le père est Eric Johnson, ex-joueur de la NFL), voilà qu'on la retrouve nue en page couverture de la revue ELLE du mois d'avril. Toute une volte-face ! Et en entrevues, elle ne nous épargne aucun détail sur sa condition et ses états d'âme. Sans pudeur, "Jess" nous révèle que sa libido est au "top" et que ses orgasmes sont intenses comme jamais... Faut-il s'étonner de cet étalage "visuel" et sensationnel dans les médias ? Aucunement ! L'actrice, chanteuse et femme d'affaires américaine, native de Abilene au Texas, a toujours eu un penchant certain pour l'exhibitionnisme, comme le démontrent sa carrière, et les photos qui accompagnent ce texte.



Provocante, Simpson l'est certainement. Ce qui choque et dérange bien des gens. Ce goût pour le "glamour" est-il naturel ? Est-ce plutôt une stratégie pour faire parler d'elle et publiciser ses entreprises commerciales et artistiques ? En tout cas, ça lui réussit ! Sa ligne de produits de beauté (parfum, bijoux) et sa gamme d'articles de mode (souliers, sacs à main, vêtements) lui rapportent une fortune. Elle a toujours fait de chacun de ses projets un tremplin vers un plus grand succès. Par exemple, c'est grâce à la télé-réalité NEWLY WEDS, où elle prend la vedette aux côtés de son ex-mari Nick Lachey, que Jessica a vu exploser les ventes de ses albums de chanteuse.



De même, le clip de sa reprise de la chanson THESE BOOTS ARE MADE FOR WALKIN' a fait scandale et a même été interdit aux États-Unis. Mais, paradoxalement, cette censure lui a fait de la publicité. Parlez-en mal, parlez-en en bien, mais parlez-en ! On connait la formule... Sa relation très médiatisée avec le footballeur Tony Romo, quart-arrière des Cowboys de Dallas, a soulevé les passions à un point tel que, quand Romo jouait mal, les fans des Cowboys accusaient Simpson d'en être responsable, sous prétexte qu'elle nuisait sûrement à sa concentration (voir mon article à ce sujet : http://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/2011/10/jessica-simpson-connu-les-dangers.html ). Elle a même reçu des menaces de mort, durant cette période, en plus d'être huée dans certains de ses spectacles. Romo a fini par rompre avec elle et à se marier par la suite à Candice Crawford, ex-Miss Missouri et présentatrice à la télé de Dallas. Les invités au mariage ne craignaient pas de déclarer publiquement qu'ils étaient très contents que Romo ait choisi d'épouser Candice plutôt que Jessica. Ils jugeaient cette dernière sévèrement en lui accolant l'étiquette de capricieuse, de chipie et d'égoïste qui n'aurait pensé qu'à satisfaire ses besoins sans se soucier de rendre Romo vraiment heureux...



Si elle désirait retenir l'attention du public, des journalistes et des paparazzis, Jess n'a pas manqué son coup avec toutes les péripéties de ses aventures sentimentales. Mais à force de multiplier ses apparitions publiques en robes transparentes et les entrevues à propos de tout et de rien, il a fallu qu'elle se surpasse pour piquer la curiosité des gens et demeurer sous les projecteurs. Que ce soit pour mousser les ventes de ses produits et faire connaître ses opinions ou ses goûts souvent fort discutables, Jessica Simpson n'est jamais à court d'idées. Ce qui semble importer le plus pour elle, c'est qu'elle soit originale et différente. Elle sait retourner une situation ou un défaut à son avantage. Ainsi, après s'être cassé le nez en août 2007, sur le plateau de tournage du film MAJOR MOVIE STAR, Jess a expliqué plus tard que la courbe de son appendice nasal la distinguait maintenant de toutes les autres blondes un peu trop semblables... Alors qui se surprendra aujourd'hui de la voir exhiber sa maternité de façon aussi "crue", en première page d'un grand magazine ?

mardi 13 mars 2012

BEUVERIES DE LA SEMAINE DE RELÂCHE : DES CONSÉQUENCES NÉFASTES POUR LES ÉTUDIANTS.


Ces temps-ci, comme à chaque année, des millions d'adolescents et de jeunes adultes célèbrent la semaine de la relâche (spring break américain) en se livrant fréquemment à des abus de consommation de boissons alcoolisées. C'est un rituel printanier qui est plus dangereux qu'il en a l'air. Répété annuellement, il peut créer une dépendance à l'alcool et causer des dommages au cerveau. Selon le Collège de médecine de Baylor, aux USA, le cerveau humain continue de se développer jusqu'à l'âge de 25 ans. Boire de l'alcool avec excès (plus de quatre drinks par jour, pour les garçons; plus de trois drinks par jour pour les filles), même de façon sporadique, affecte le cortex pré-frontal. Cette partie du cerveau contrôle les impulsions et le jugement. Boire trop de boissons fortes peut retarder ou altérer le développement normal de ces facultés si importantes pour la prise de décisions raisonnables. Tous les individus ne réagissent pas de manière identique à l'alcool. Certains ont des prédispositions biologiques au développement d'une dépendance, ou, autrement dit, à l'alcoolisme.



Aux États-Unis, le niveau de consommation d'alcool est élevé parmi les jeunes adultes. Durant le spring break, des beuveries peuvent entraîner des cas d'intoxication et divers autres problèmes de santé. Selon les statistiques, l'alcool est un facteur contribuant à 50% de tous les suicides, des meurtres et des accidents de voitures impliquant de jeunes adultes. L'alcool fausse le jugement et expose les jeunes à prendre de mauvaises décisions comme : prendre le volant et conduire en état d'ébriété, monter à bord d'un véhicule conduit par un chauffeur ivre, avoir des relations sexuelles imprévues sans se protéger, commettre des actes criminels.



Devant l'importance des conséquences d'abuser des boissons alcoolisées, les parents de ces jeunes ont un rôle primordial à jouer. Ils doivent se montrer fermes envers leurs enfants, en leur expliquant clairement que boire de l'alcool est mauvais pour leur santé et le développement de leurs facultés mentales. Les parents qui croient bien faire en contrôlant, à domicile, la consommation d'alcool de leurs jeunes, se trompent. Même si leur consommation est limitée, cela envoie comme message aux jeunes que leurs parents approuvent l'acte de prendre de l'alcool. Lorsqu'ils ne seront pas sous la supervision de leurs parents, comme durant ces semaines de relâche passées à l'étranger, ces jeunes auront plus tendance à s'enivrer que leurs copains pour qui il a toujours été défendu de boire de la bière, des coolers, du vin ou des spiritueux.


Deux autres articles intéressants sur la semaine de relâche et le spring break américain :


http://clindoeilsexy.blogspot.com/2012/03/spring-break-americain-aucun-danger.html


http://clindoeilsexy.blogspot.com/2011/06/les-folies-des-collegiennes-sexy-lors.html